Chapter: Chapitre 04 – L’officiant et le Qaddich des endeuillés

01 – Qui est apte à être officiant ?

L’officiant (‘hazan) conduit la prière. À certains moments, toute l’assemblée récite avec lui la prière, tandis que lui fixe le rythme ; à d’autres moments, il est seul à prononcer la prière, les fidèles répondant amen, comme dans la répétition de … Continuer la lecture

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02 – Une ‘hazanout (cantillation synagogale) désintéressée

Les officiants doivent avoir pour intention de faire, par leur chant, honneur au Ciel. Mais de ceux qui prolongent leurs vocalises dans le seul but de s’enorgueillir de leur belle voix, le verset dit : « Elle a donné de la voix … Continuer la lecture

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03 – Nomination de l’officiant

L’officiant (‘hazan) est le mandataire de la communauté (chalia’h tsibour) ; aussi est-il interdit de s’arroger la conduite de l’office sans que la communauté, ou les administrateurs (gabaïm) qui la représentent, ne le lui demandent. Si quelqu’un s’est auto-désigné officiant contre … Continuer la lecture

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04 – Le cas de l’individu « négligé » et la question de la barbe

Les sages disent (Méguila 24a) que l’individu négligé (po’héa’h), à savoir celui dont les vêtements ne recouvrent pas dignement le corps, ne doit pas assurer la lecture publique de la Torah, ni être officiant. Par conséquent, il convient de ne … Continuer la lecture

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05 – La prière des endeuillés

Celui qui est endeuillé de l’un de ses deux parents doit réciter le Qaddich à l’office, durant la première année. Il y a à cela une grande utilité pour l’âme du défunt, celle de lui épargner la rigueur du Guéhinom … Continuer la lecture

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06 – Jusqu’à quand on a l’usage de dire le Qaddich ; le jour anniversaire du décès.

L’usage ashkénaze est que les endeuillés conduisent l’office et disent le Qaddich durant les onze premiers mois qui suivent le décès ; en effet, le jugement des méchants au Guéhinom dure douze mois ; or si l’on prononçait le Qaddich pour un … Continuer la lecture

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07 – L’ordre de priorités

Autrefois, en Allemagne et dans les pays d’Europe de l’Est, on avait l’usage de confier la récitation du Qaddich à un seul fidèle ; aussi, lorsqu’il se trouvait plusieurs endeuillés devant dire le Qaddich, il fallait déterminer l’ordre des priorités qui … Continuer la lecture

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08 – Récitation du Qaddich en l’honneur de celui qui n’a pas laissé de fils majeur

Si un homme ou une femme décède en ne laissant après soi qu’un fils mineur, ce fils dira le Qaddich en son souvenir, bien qu’il ne soit pas arrivé à l’âge où l’on est tenu d’accomplir les commandements (bar-mitsva). C’est … Continuer la lecture

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