{"id":1006,"date":"2016-04-16T15:00:47","date_gmt":"2016-04-16T12:00:47","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=1006"},"modified":"2018-03-21T11:22:39","modified_gmt":"2018-03-21T09:22:39","slug":"04-16-15","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/04-16-15\/","title":{"rendered":"15. Le <em>karpas<\/em>"},"content":{"rendered":"<p>Comme nous l\u2019avons vu, nos sages prescrivent de manger, entre le Qidouch et la r\u00e9citation de la Haggada, un l\u00e9gume tremp\u00e9 dans un liquide, afin que l\u2019ordonnancement du repas diff\u00e8re des autres jours. On a en effet l\u2019usage, les autres jours, de manger des l\u00e9gumes au sein du repas, apr\u00e8s l\u2019ablution des mains qui pr\u00e9c\u00e8de la consommation du pain\u00a0; le soir du s\u00e9der, en revanche, on mange un peu de l\u00e9gume avant la lecture de la Haggada et l\u2019ablution principale, qui pr\u00e9c\u00e8de le repas. Par cela, deux changements sont introduits\u00a0: 1) on mange un l\u00e9gume avant le repas\u00a0; 2) on se lave les mains deux fois, le soir du s\u00e9der (Rachi et Rachbam sur <em>Pessa\u2019him <\/em>114a, <em>Tour <\/em>473). De plus, gr\u00e2ce \u00e0 la consommation d\u2019un l\u00e9gume avant la Haggada, le repas est trait\u00e9 avec une grande importance, car on a l\u2019usage d\u2019introduire les repas les plus importants par un aliment ap\u00e9ritif, apr\u00e8s lequel on attend quelque instant, en conversant\u00a0; ce n\u2019est qu\u2019ensuite que commence le repas (d\u2019apr\u00e8s le <em>Ba\u00eft \u2018Hadach<\/em>).<\/p>\n<p>La Michna et le Talmud ne mentionnent pas du tout le nom <em>karpas<\/em>\u00a0; ce qu\u2019on y lit, c\u2019est qu\u2019il faut manger un <em>l\u00e9gume <\/em>(<em>min y\u00e9rek<\/em>) avant de r\u00e9citer la Haggada (<em>Pessa\u2019him<\/em> 114-115). Mais plusieurs Richonim (Maharil, Raavan), \u00e9crivent qu\u2019il faut prendre, comme l\u00e9gume, du <em>karpas<\/em>, parce que le nom de ce l\u00e9gume fait allusion aux <em>soixante<\/em> myriades d\u2019hommes h\u00e9breux qui \u00e9taient soumis, en Egypte, aux <em>travaux forc\u00e9s<\/em> (le mot <em>karpas<\/em> s\u2019\u00e9crit \u05db\u05e8\u05e4\u05e1\u00a0; la lettre \u05e1 a pour valeur num\u00e9rique 60, les trois autres lettres, invers\u00e9es, forment le mot \u05e4\u05e8\u05da, <em>parekh<\/em>, \u00ab\u00a0dur servage\u00a0\u00bb). Et bien qu\u2019il ne soit pas indispensable de choisir pr\u00e9cis\u00e9ment le l\u00e9gume appel\u00e9 <em>karpas<\/em>, les A\u2019haronim pr\u00e9cisent qu\u2019il est bon de prendre du <em>karpas<\/em> (<em>Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 473, 6, <em>Michna Beroura<\/em> 19, <em>Kaf Ha\u2019ha\u00efm<\/em> 49). Simplement, les auteurs h\u00e9sitent quant \u00e0 l\u2019identification du <em>karpas<\/em>. Selon certains, il s\u2019agirait de c\u00e9leri, et telle est la coutume g\u00e9n\u00e9ralement r\u00e9pandue chez les S\u00e9farades. Pour d\u2019autres, ce serait le persil, et telle est la coutume d\u2019une partie des Ashk\u00e9nazes. Mais la majorit\u00e9 des Ashk\u00e9nazes ne prennent ni c\u00e9leri ni persil comme <em>karpas<\/em>, car, selon les usages ashk\u00e9nazes, une incertitude p\u00e8se sur la b\u00e9n\u00e9diction \u00e0 r\u00e9citer sur eux\u00a0; on a donc coutume de prendre de la pomme de terre cuite. Chaque famille poursuivra selon ses coutumes<sup><a href='#_te01ftn16_14' id='_te01ftnref16_14' class='aup1'>[14]<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p>On trempe le <em>karpas <\/em>dans de l\u2019eau sal\u00e9e ou du vinaigre, puis on dit la b\u00e9n\u00e9diction\u00a0: <em>Baroukh Ata Ado-na\u00ef, Elo-h\u00e9nou, M\u00e9lekh ha\u2019olam, bor\u00e9 peri haadama<\/em> (\u00ab\u00a0B\u00e9ni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l\u2019univers, qui cr\u00e9es le fruit de la terre\u00a0\u00bb). En disant cette b\u00e9n\u00e9diction, on aura l\u2019intention de couvrir \u00e9galement, par elle, la consommation des herbes am\u00e8res (<em>maror<\/em>) que l\u2019on mangera plus tard, au cours du repas. Il n\u2019est pas n\u00e9cessaire de s\u2019accouder pour manger le <em>karpas<\/em>, puisque, selon certains, il fait allusion \u00e0 la souffrance de l\u2019esclavage\u00a0; aussi n\u2019est-il pas n\u00e9cessaire de le manger dans une posture exprimant l\u2019id\u00e9e de libert\u00e9.<\/p>\n<p>Il est juste de manger le <em>karpas <\/em>en quantit\u00e9 inf\u00e9rieure \u00e0 un <em>kaza\u00eft<\/em>. Bien que certains Richonim, parmi lesquels Ma\u00efmonide, estiment qu\u2019il en faut manger plus d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em>, il est souhaitable de s\u2019en abstenir, car alors on entrerait dans un cas de doute\u00a0: devra-t-on r\u00e9citer la b\u00e9n\u00e9diction finale\u00a0? En un tel cas, Rabb\u00e9nou Yits\u2019haq estime qu\u2019il faut dire la b\u00e9n\u00e9diction finale, tandis que le Rachbam pense qu\u2019on ne la dit pas, puisque la b\u00e9n\u00e9diction initiale sur le <em>karpas <\/em>vise \u00e9galement les herbes am\u00e8res (maror) que l\u2019on mangera pendant le repas. Il est donc pr\u00e9f\u00e9rable de ne pas en manger un <em>kaza\u00eft<\/em>. Si l\u2019on en a mang\u00e9 plus d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em>, on ne dira pas la b\u00e9n\u00e9diction finale, puisque, en cas de doute portant sur une b\u00e9n\u00e9diction, on adopte l\u2019opinion indulgente (<em>Maharil, Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 47, 6)<sup><a href='#_te01ftn16_15' id='_te01ftnref16_15' class='aup1'>[15]<\/a><\/sup>.<\/p>\n<div>\n<hr size=\"1\" \/>\n<div>\n<a href='#_te01ftnref16_14' id='_te01ftn16_14'>[14]<\/a>. L\u2019avantage de la coutume consistant \u00e0 prendre du c\u00e9leri ou du persil est que, en plus d\u2019\u00eatre identifi\u00e9s comme <em>karpas<\/em>, ils se mangent crus et stimulent l\u2019app\u00e9tit. De plus, on a l\u2019habitude de n\u2019en manger qu\u2019une petite quantit\u00e9\u00a0; il est donc plus facile d\u2019en prendre moins d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em>, conform\u00e9ment \u00e0 l\u2019exigence expliqu\u00e9e plus loin. Toutefois, dans les pays de langue germanique, on n\u2019avait pas l\u2019usage de les manger crus, de sorte que, si l\u2019on voulait les manger crus, la b\u00e9n\u00e9diction \u00e0 r\u00e9citer \u00e9tait non pas <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em> (\u00ab\u00a0\u2026 qui cr\u00e9es le fruit de la terre\u00a0\u00bb), mais <em>Ch\u00e9hakol <\/em>(\u00ab\u00a0\u2026 qui cr\u00e9es tout par ta parole\u00a0\u00bb)\u00a0; or, la b\u00e9n\u00e9diction du <em>karpas<\/em> doit \u00eatre <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em>. Par cons\u00e9quent, on a pris l\u2019usage de manger des pommes de terre cuites, sur lesquelles il est \u00e9vident que l\u2019on pourra dire <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em>. Dans les pays d\u2019Orient et en Afrique du Nord, o\u00f9 l\u2019on a l\u2019habitude de manger du c\u00e9leri et du persil crus, on r\u00e9cite \u00e0 leur propos la b\u00e9n\u00e9diction <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em>.<\/p>\n<p><a href='#_te01ftnref16_15' id='_te01ftn16_15'>[15]<\/a>. Cette controverse d\u00e9pend d\u2019une autre question\u00a0: la consommation du <em>maror <\/em>au cours du repas requiert-elle la b\u00e9n\u00e9diction <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em>\u00a0? Selon le Rachbam, il faut r\u00e9citer celle-ci, car la b\u00e9n\u00e9diction <em>Hamotsi<\/em> (\u00ab\u00a0\u2026 qui fais sortir le pain de la terre\u00a0\u00bb), que l\u2019on aura r\u00e9cit\u00e9e sur la matsa, n\u2019inclut dans son champ que les aliments mang\u00e9s au titre du repas, c\u2019est-\u00e0-dire tout ce que l\u2019on mange avec la matsa pour se rassasier\u00a0; en revanche, le maror, qui n\u2019est pas consomm\u00e9 dans ce but, n\u2019est pas inclus dans la b\u00e9n\u00e9diction <em>Hamotsi<\/em>. Il faut donc, au moment de dire la b\u00e9n\u00e9diction <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em> qui pr\u00e9c\u00e8de le <em>karpas<\/em>, former l\u2019intention de s\u2019acquitter \u00e9galement pour le maror. De cette fa\u00e7on, on n\u2019aura pas besoin de r\u00e9p\u00e9ter la b\u00e9n\u00e9diction <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em>, au cours du repas, pour le maror.<\/p>\n<p>Mais selon Rabb\u00e9nou Yits\u2019haq, il n\u2019est pas n\u00e9cessaire de r\u00e9citer, avant la consommation du maror, la b\u00e9n\u00e9diction <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em>, car le maror doit, selon lui, \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme partie du repas, si bien que la b\u00e9n\u00e9diction <em>Hamotsi<\/em>, prononc\u00e9e sur la matsa, couvre le maror. Par cons\u00e9quent, si l\u2019on a mang\u00e9 un <em>kaza\u00eft <\/em>de <em>karpas<\/em>, on doit r\u00e9citer la b\u00e9n\u00e9diction finale, <em>Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em>. Il n\u2019y a pas lieu d\u2019objecter que l\u2019on pourrait s\u2019acquitter de la b\u00e9n\u00e9diction finale par le <em>Birkat hamazon<\/em>, r\u00e9cit\u00e9 \u00e0 la fin du repas, car le <em>Birkat hamazon<\/em> ne saurait couvrir que les aliments consomm\u00e9s au cours du repas, et non ce qui pr\u00e9c\u00e8de le repas\u00a0; d\u2019o\u00f9 il suit que, si l\u2019on a mang\u00e9 un <em>kaza\u00eft<\/em> de <em>karpas<\/em> et que l\u2019on n\u2019ait pas dit, ensuite, la b\u00e9n\u00e9diction <em>Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em>, on aura, selon Rabb\u00e9nou Yits\u2019haq, manqu\u00e9 de dire une b\u00e9n\u00e9diction obligatoire.<\/p>\n<p>Quoi qu\u2019il en soit, a posteriori, si l\u2019on a mang\u00e9 plus d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em> de <em>karpas<\/em>, on ne dira pas la b\u00e9n\u00e9diction finale, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un cas de doute portant sur une b\u00e9n\u00e9diction, et que la halakha est peut-\u00eatre conforme \u00e0 l\u2019opinion du Rachbam. Selon ce dernier, nous l\u2019avons vu, la b\u00e9n\u00e9diction initiale du <em>karpas <\/em>couvre \u00e9galement le maror, or, puisque le <em>Birkat hamazon<\/em>, en tant que b\u00e9n\u00e9diction finale du repas, couvre le maror, il attire \u00e9galement le <em>karpas<\/em>, mang\u00e9 auparavant, dans la m\u00eame sph\u00e8re, et couvre les deux ensemble. (Cf. <em>B\u00e9our Halakha<\/em> 473, 6, qui rapporte les propos du Gaon de Vilna, selon lequel il faut dire la b\u00e9n\u00e9diction\u00a0; le <em>B\u00e9our Halakha<\/em> lui-m\u00eame laisse la question en suspens. N\u00e9anmoins, s\u2019agissant d\u2019un cas de doute, on s\u2019abstiendra.)<\/p>\n<p>Si l\u2019on a mang\u00e9 un <em>kaza\u00eft <\/em>et que l\u2019on ait dit la b\u00e9n\u00e9diction finale, <em>Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em>, on ne dira pas pour autant la b\u00e9n\u00e9diction introductive <em>Bor\u00e9 peri haadama<\/em> sur le maror. En effet, c\u2019est, l\u00e0 encore, un cas de doute portant sur une b\u00e9n\u00e9diction\u00a0: la halakha est, peut-\u00eatre, conforme \u00e0 l\u2019opinion de Rabb\u00e9nou Yits\u2019haq, pour qui la b\u00e9n\u00e9diction <em>Hamotsi<\/em>, prononc\u00e9e sur la matsa, inclut aussi le maror.<\/p>\n<p>Quant \u00e0 la r\u00e8gle elle-m\u00eame, qui pr\u00e9voit que l\u2019on mange moins d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em> de <em>karpas<\/em>, il y a lieu de soulever la question suivante\u00a0: si telle est la halakha, pourquoi donc faut-il se laver les mains avant de le manger\u00a0? En effet, on sait par ailleurs (<em>Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 158, 3, <em>Pnin\u00e9 Halakha, B\u00e9n\u00e9dictions<\/em> 2, 6) que, s\u2019agissant m\u00eame du pain, de nombreux d\u00e9cisionnaires estiment que, si l\u2019on compte manger moins d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em>, il n\u2019est pas besoin de se laver les mains. Or, s\u2019agissant d\u2019un aliment tremp\u00e9 dans un liquide, la r\u00e8gle devrait \u00eatre aussi indulgente, \u00e0 plus forte raison. Et en effet\u00a0: de l\u2019avis de Ma\u00efmonide (<em>\u2018Hamets et Matsa <\/em>8, 2) et de nombreux autres Richonim, il faut manger un <em>kaza\u00eft<\/em> de <em>karpas <\/em>(dans un responsum, il \u00e9crit m\u00eame que l\u2019on dira ensuite <em>Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em>)\u00a0; tel \u00e9tait aussi l\u2019usage du Gaon de Vilna et de plusieurs autres A\u2019haronim que de manger un <em>kaza\u00eft<\/em> de <em>karpas <\/em>(il n\u2019est cependant pas certains qu\u2019ils r\u00e9citassent ensuite <em>Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em>). Le <em>B\u00e9our Halakha<\/em> 473, 6 laisse la question en suspens.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre, si l\u2019on se r\u00e9f\u00e8re aux propos du Natsiv rapport\u00e9s en note 12, peut-on dire que cette ablution vient simplement en souvenir du Temple\u00a0: \u00e0 l\u2019\u00e9poque, on avait coutume de se laver les mains pour se d\u00e9faire de l\u2019impuret\u00e9, et parce qu\u2019on mangeait plus d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em>. On n\u2019avait pas de doute sur la n\u00e9cessit\u00e9 de dire ou non la b\u00e9n\u00e9diction, car on savait si la halakha \u00e9tait semblable \u00e0 l\u2019opinion de Rabb\u00e9nou Yits\u2019haq (de sorte qu\u2019on devait dire <em>Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em>), ou \u00e0 celle du Rachbam (auquel cas, on ne devait pas r\u00e9citer cette b\u00e9n\u00e9diction). Tandis que, de nos jours, o\u00f9 nous ne savons plus cela, nous devons manger moins d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em> afin de ne pas entrer dans un cas de doute portant sur une b\u00e9n\u00e9diction\u00a0; et bien qu\u2019il ne soit pas n\u00e9cessaire de se laver les mains pour une quantit\u00e9 inf\u00e9rieure \u00e0 un <em>kaza\u00eft<\/em>, on le fait n\u00e9anmoins, en souvenir de la coutume observ\u00e9e au temps du Temple. (Certains disent que, pour une chose que l\u2019on trempe dans un liquide, on se lave les mains, m\u00eame si l\u2019on en prend moins d\u2019un <em>kaza\u00eft<\/em>\u00a0; or ils apportent, comme preuve \u00e0 l\u2019appui de leur opinion, l\u2019exemple du <em>karpas<\/em>. Cf. encore <em>Kaf Ha\u2019ha\u00efm<\/em> 158, 20.)<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comme nous l\u2019avons vu, nos sages prescrivent de manger, entre le Qidouch et la r\u00e9citation de la Haggada, un l\u00e9gume tremp\u00e9 dans un liquide, afin que l\u2019ordonnancement du repas diff\u00e8re des autres jours. On a en effet l\u2019usage, les autres jours, de manger des l\u00e9gumes au sein du repas, apr\u00e8s l\u2019ablution des mains qui pr\u00e9c\u00e8de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[85],"tags":[],"class_list":["post-1006","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-04-16"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>15. Le karpas - Pnin\u00e9 Halakha<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/04-16-15\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"15. Le karpas - Pnin\u00e9 Halakha\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Comme nous l\u2019avons vu, nos sages prescrivent de manger, entre le Qidouch et la r\u00e9citation de la Haggada, un l\u00e9gume tremp\u00e9 dans un liquide, afin que l\u2019ordonnancement du repas diff\u00e8re des autres jours. 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