{"id":1451,"date":"2016-01-16T00:04:45","date_gmt":"2016-01-15T22:04:45","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=1451"},"modified":"2017-07-23T12:03:33","modified_gmt":"2017-07-23T09:03:33","slug":"01-16-04","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/01-16-04\/","title":{"rendered":"04. R\u00e8gles relatives aux veilleuses de Chabbat"},"content":{"rendered":"
Quand des veilleuses br\u00fblent, \u00e0 la maison, il faut avoir soin de ne pas ouvrir, \u00e0 proximit\u00e9, de fen\u00eatre ou de porte de mani\u00e8re telle que le vent les \u00e9teindra. M\u00eame si, dehors, souffle un vent faible, qui ne pourrait \u00e9teindre les veilleuses, il est interdit d\u2019ouvrir la fen\u00eatre, de crainte que, d\u00e8s l\u2019ouverture, le vent ne se renforce et n\u2019\u00e9teigne les veilleuses, si bien que l\u2019ouverture de la fen\u00eatre serait la cause de l\u2019extinction du feu. Quand il n\u2019y a aucun vent, certains interdisent n\u00e9anmoins d\u2019ouvrir la fen\u00eatre, et d\u2019autres le permettent. En cas de n\u00e9cessit\u00e9, par exemple s\u2019il fait chaud dans la pi\u00e8ce, on pourra ouvrir la fen\u00eatre, comme le permettent les tenants de l\u2019opinion indulgente (Michna Beroura<\/em> 277, 3).<\/p>\n Il est permis d\u2019ouvrir une fen\u00eatre ou une porte en un endroit de la pi\u00e8ce o\u00f9, m\u00eame s\u2019il souffle au-dehors un vent fort, celui-ci ne pourrait \u00e9teindre les veilleuses. C\u2019est par exemple le cas lorsque la fen\u00eatre ou la porte sont \u00e9loign\u00e9es des veilleuses, ou que la fen\u00eatre se trouve dans un angle tel que peu de vent p\u00e9n\u00e8tre par elle dans la pi\u00e8ce. M\u00eame quand le vent risque de faire osciller la flamme, de haut en bas, de droite et de gauche, il est permis d\u2019ouvrir la porte ou la fen\u00eatre, tant que ce vent n\u2019a pas la force d\u2019\u00e9teindre la flamme (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 277, 1, Menou\u2019hat Ahava<\/em> III 26, note 6).<\/p>\n Si, avant Chabbat, on a allum\u00e9 des veilleuses face \u00e0 une fen\u00eatre ouverte, et qu\u2019ensuite le vent ait commenc\u00e9 de souffler, il est permis, pendant Chabbat, de fermer la fen\u00eatre afin de prot\u00e9ger les veilleuses car, en fermant la fen\u00eatre, on n\u2019accomplit aucun acte sur les veilleuses elles-m\u00eames, mais on se contente d\u2019emp\u00eacher le vent de les \u00e9teindre (Rama 277, 1).<\/p>\n Il est de m\u00eame permis de fermer la porte sur une pi\u00e8ce o\u00f9 br\u00fble un feu de chemin\u00e9e. Bien que le vent qui entre dans la pi\u00e8ce souffle sur les braises et attise le feu, et qu\u2019en pratique, apr\u00e8s que l\u2019on a ferm\u00e9 la porte, le feu s\u2019affaiblisse un peu, fermer la porte n\u2019est pas consid\u00e9r\u00e9 comme un acte d\u2019extinction\u00a0; en effet, les b\u00fbches continuent de br\u00fbler normalement, et le fait de fermer la porte emp\u00eache seulement de nouveaux coups de vent de continuer d\u2019attiser la flamme (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 277, 2). Mais lorsque\u00a0 le feu est produit par le gaz ou le p\u00e9trole, il est interdit d\u2019affaiblir l\u2019\u00e9coulement du gaz ou du p\u00e9trole, car ce serait alors un v\u00e9ritable acte d\u2019extinction, puisque l\u2019on agirait alors sur la mati\u00e8re combustible elle-m\u00eame (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 265, 1)[1]<\/a><\/sup>.<\/p>\n