{"id":1773,"date":"2016-01-28T00:01:08","date_gmt":"2016-01-27T22:01:08","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=1773"},"modified":"2017-07-26T09:26:43","modified_gmt":"2017-07-26T06:26:43","slug":"01-28-01","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/01-28-01\/","title":{"rendered":"01. G\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s sur les r\u00e8gles applicables au malade"},"content":{"rendered":"
Il existe trois degr\u00e9s parmi les malades\u00a0: 1) le malade dont l\u2019\u00e9tat est dangereux\u00a0; 2) le malade ordinaire, dont l\u2019affection touche \u00e0 l\u2019ensemble du corps, mais dont la vie n\u2019est pas en danger\u00a0; 3) le malade dont l\u2019affection frappe une partie du corps seulement, ou celui qu\u2019une indisposition corporelle fait souffrir.<\/p>\n
Le malade dont l\u2019\u00e9tat est dangereux\u00a0: on fait pour lui tout ce que l\u2019on a l\u2019habitude de faire les jours de semaine, car tous les interdits sabbatiques sont suspendus afin de sauver sa vie, comme nous l\u2019avons vu au chapitre pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n
Le malade ordinaire, c\u2019est-\u00e0-dire le malade qui est alit\u00e9, mais dont la vie n\u2019est pas en danger\u00a0: on ne profane pas pour lui le Chabbat dans ses interdits toraniques<\/em>, mais les sages ont lev\u00e9 les interdits rabbiniques<\/em> afin que l\u2019on puisse le soigner (comme nous le verrons au paragraphe suivant)[1]<\/a><\/sup>.<\/p>\n