{"id":2184,"date":"2016-02-18T00:05:52","date_gmt":"2016-02-17T22:05:52","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=2184"},"modified":"2017-08-13T13:07:49","modified_gmt":"2017-08-13T10:07:49","slug":"02-18-05","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/02-18-05\/","title":{"rendered":"05 \u2013 Quand on se trompe dans la mention des pluies ou dans la pri\u00e8re les concernant"},"content":{"rendered":"
Quand l\u2019erreur a consist\u00e9 \u00e0 mentionner<\/strong> la pluie en \u00e9t\u00e9\u00a0: puisque, \u00e0 pareille \u00e9poque, cela ne constitue pas une louange, on doit revenir en arri\u00e8re et rectifier son erreur. Si l\u2019on n\u2019a pas encore termin\u00e9 la b\u00e9n\u00e9diction, on retourne au d\u00e9but de celle-ci et l\u2019on dit Morid hatal<\/em> (\u00ab\u00a0Tu fais venir la ros\u00e9e\u00a0\u00bb), suivant le rituel de l\u2019\u00e9t\u00e9. Si l\u2019on a d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9 la r\u00e9citation de la b\u00e9n\u00e9diction, celle-ci n\u2019aura pas \u00e9t\u00e9 valablement dite\u00a0; et puisque les trois premi\u00e8res b\u00e9n\u00e9dictions de la \u2018Amida sont consid\u00e9r\u00e9es comme un seul et m\u00eame bloc (voir ci-dessus \u00a7 1), il faut recommencer la \u2018Amida afin de la r\u00e9citer comme il convient (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 114, 4).<\/p>\n Quand l\u2019erreur a consist\u00e9 \u00e0 ne pas mentionner<\/strong> la pluie en hiver\u00a0: si l\u2019on a mentionn\u00e9 la ros\u00e9e, comme on le fait en \u00e9t\u00e9 (Morid hatal<\/em>), on ne doit pas revenir en arri\u00e8re, puisque l\u2019on aura dit une certaine louange li\u00e9e au don de l\u2019eau. Mais si l\u2019on n\u2019a pas non plus mentionn\u00e9 la ros\u00e9e, on revient en arri\u00e8re, puisqu\u2019on aura manqu\u00e9 de prononcer une louange aussi importante (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 114, 5).<\/p>\n Si l\u2019erreur a consist\u00e9 \u00e0 demander<\/strong> la pluie en \u00e9t\u00e9\u00a0: puisque la requ\u00eate n\u2019est pas d\u2019actualit\u00e9, on aura d\u00e9sorganis\u00e9 le contenu de la b\u00e9n\u00e9diction des ann\u00e9es, et l\u2019on devra donc revenir en arri\u00e8re pour corriger son erreur. Par cons\u00e9quent, si l\u2019on n\u2019a pas encore termin\u00e9 la \u2018Amida, on revient au d\u00e9but de la b\u00e9n\u00e9diction des ann\u00e9es (Barkh\u00e9nou<\/em>), et on la prononce comme il faut. De l\u00e0, on poursuit la r\u00e9citation de l\u2019ensemble des b\u00e9n\u00e9dictions qui suivent, jusqu\u2019\u00e0 la fin de la \u2018Amida. Si l\u2019on a d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9 la \u2018Amida, on reprend au d\u00e9but de celle-ci en priant comme il convient (Choul\u2019han \u2018Aroukh <\/em>117, 3).<\/p>\n Quand l\u2019erreur a consist\u00e9 \u00e0 ne pas demander<\/strong> la pluie en hiver\u00a0: si l\u2019on n\u2019est pas encore arriv\u00e9 \u00e0 la b\u00e9n\u00e9diction Chom\u00e9a\u2019 t\u00e9phila<\/em> (\u00ab qui \u00e9coutes la pri\u00e8re\u00a0\u00bb), on continue la r\u00e9citation de la \u2018Amida, et lorsqu\u2019on arrive \u00e0 la b\u00e9n\u00e9diction Chom\u00e9a\u2019 t\u00e9phila<\/em>, au sein de laquelle il est permis de pr\u00e9senter des requ\u00eates additionnelles, on prie alors pour la pluie (en intercalant les mots V\u00e9ten tal oumatar livrakha<\/em>\u00a0: \u00ab\u00a0Envoie la ros\u00e9e et la pluie bienfaisantes\u00a0\u00bb, avant le mot Oumil\u00e9fan\u00e9kha<\/em>\u00a0ou avant les mots Ki Ata Chom\u00e9a\u2019<\/em>, selon le rite)\u00a0; de cette fa\u00e7on, on rectifie son erreur. En revanche, si l\u2019on a d\u00e9j\u00e0 d\u00e9pass\u00e9 la b\u00e9n\u00e9diction Chom\u00e9a\u2019 t\u00e9phila<\/em>, on a manqu\u00e9 l\u2019endroit o\u00f9 il \u00e9tait encore possible de se reprendre et, de ce fait, la r\u00e9citation de toutes les b\u00e9n\u00e9dictions dites apr\u00e8s celle des ann\u00e9es se trouve invalid\u00e9e. Dans un tel cas, il faut revenir au d\u00e9but de la b\u00e9n\u00e9diction des ann\u00e9es, la dire comme il convient et, de l\u00e0, poursuivre sa pri\u00e8re dans l\u2019ordre, en redisant l\u2019ensemble des b\u00e9n\u00e9dictions suivantes. Mais dans le cas o\u00f9 l\u2019on a d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9 sa \u2018Amida, et o\u00f9 l\u2019on a d\u00e9j\u00e0 form\u00e9 l\u2019intention de reculer de trois pas, cette pri\u00e8re est d\u00e9fectueuse, puisque l\u2019on a oubli\u00e9 de prier pour la pluie. Il faut alors reprendre sa \u2018Amida depuis le d\u00e9but, selon les r\u00e8gles (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 117, 4-5).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":" Quand l\u2019erreur a consist\u00e9 \u00e0 mentionner la pluie en \u00e9t\u00e9\u00a0: puisque, \u00e0 pareille \u00e9poque, cela ne constitue pas une louange, on doit revenir en arri\u00e8re et rectifier son erreur. Si l\u2019on n\u2019a pas encore termin\u00e9 la b\u00e9n\u00e9diction, on retourne au d\u00e9but de celle-ci et l\u2019on dit Morid hatal (\u00ab\u00a0Tu fais venir la ros\u00e9e\u00a0\u00bb), suivant le […]<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[125],"tags":[],"class_list":["post-2184","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-02-18a"],"yoast_head":"\n