{"id":2454,"date":"2000-03-02T00:10:15","date_gmt":"2000-03-01T22:10:15","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=2454"},"modified":"2017-11-07T11:03:54","modified_gmt":"2017-11-07T09:03:54","slug":"03-02-10","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/03-02-10\/","title":{"rendered":"10. Lecture de la Torah"},"content":{"rendered":"
D\u2019apr\u00e8s toutes les opinions, les femmes sont dispens\u00e9es du devoir d\u2019\u00e9couter la lecture de la Torah, les jours ouvrables comme les jours de f\u00eate. En revanche, le Chabbat, selon l\u2019auteur du Maguen Avraham<\/em> (282, 6), les femmes doivent \u00e9couter la lecture de la Torah, car les sages ont d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 qu\u2019il fallait entendre chaque ann\u00e9e l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 du rouleau de la Torah. Toutefois, de l\u2019avis de la grande majorit\u00e9 des d\u00e9cisionnaires, les femmes sont dispens\u00e9es d\u2019\u00e9couter la lecture de la Torah le Chabbat, car il s\u2019agit d\u2019une mitsva conditionn\u00e9e par le temps. Et telle est la halakha. Simplement, si elle en a la possibilit\u00e9, il est bon que la femme \u00e9coute la lecture de la Torah le Chabbat car, de l\u2019avis de tous, bien qu\u2019elle en soit dispens\u00e9e, le fait d\u2019\u00e9couter la lecture constitue pour elle aussi l\u2019accomplissement d\u2019une mitsva, et c\u2019est pour elle un m\u00e9rite[13]<\/a><\/sup>. (La controverse sur la n\u00e9cessit\u00e9 ou non pour la femme d\u2019\u00e9couter le paragraphe Zakhor<\/em> \u2013 Dt 25, 17-19 \u2013 sera expos\u00e9e par la suite, chap. 23 \u00a7 5).<\/p>\n Au moment de la hagbaha<\/em> (lorsque le rouleau ouvert est \u00e9lev\u00e9 et pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l\u2019assembl\u00e9e des fid\u00e8les), c\u2019est une mitsva pour les hommes comme pour les femmes de regarder le parchemin \u00e9crit, de s\u2019incliner et de dire\u00a0: \u00ab\u00a0Ceci est la Torah que Mo\u00efse a plac\u00e9e devant les enfants d\u2019Isra\u00ebl, etc.\u00a0\u00bb (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em>, Ora\u2019h \u2018Ha\u00efm<\/em> 134, 2). Certaines ont l\u2019usage d\u2019\u00eatre rigoureuses\u00a0: durant les jours de leur impuret\u00e9, elles ne regardent pas le rouleau de la Torah\u00a0; d\u2019autres sont indulgentes. Celle qui souhaite \u00eatre indulgente y est autoris\u00e9e car, fondamentalement, il n\u2019y a pas \u00e0 cela d\u2019interdit[14]<\/a><\/sup>.<\/p>\n