{"id":3553,"date":"2016-09-08T00:04:32","date_gmt":"2016-09-07T21:04:32","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=3553"},"modified":"2018-08-14T11:56:12","modified_gmt":"2018-08-14T08:56:12","slug":"15-08-04","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/15-08-04\/","title":{"rendered":"04. Qui d\u00e9termine le degr\u00e9 de danger\u00a0?"},"content":{"rendered":"<p>En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, cette halakha est confi\u00e9e aux m\u00e9decins\u00a0; d\u2019apr\u00e8s la connaissance m\u00e9dicale dont ils disposent, et d\u2019apr\u00e8s leur exp\u00e9rience, ils doivent \u00e9tablir quand un danger est \u00e0 craindre, et quand cela n\u2019est pas \u00e0 craindre.<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me est cependant que de nombreux m\u00e9decins, par exc\u00e8s d\u2019appr\u00e9hension, ou par m\u00e9pris envers la mitsva, donnent pour directive constante, \u00e0 tout malade, de boire et de manger au jour de Kipour. Et certains m\u00e9decins pensent, par erreur, que s\u2019ils disent au malade de boire et de manger par tr\u00e8s petites quantit\u00e9s (<em>chi\u2019ourim<\/em>), il n\u2019y a plus en cela d\u2019interdit. La v\u00e9rit\u00e9 est que le fait de manger ou de boire par tr\u00e8s petites quantit\u00e9s est, lui aussi, interdit par la Torah\u00a0; et ce n\u2019est qu\u2019apr\u00e8s que l\u2019\u00e9tat du malade a \u00e9t\u00e9 d\u00e9fini comme dangereux, et qu\u2019il lui a \u00e9t\u00e9 permis de boire et de manger, qu\u2019il est pr\u00e9f\u00e9rable, si la chose est possible, qu\u2019il se contente de boire et de manger suivant de tr\u00e8s petites mesures (comme nous l\u2019expliquerons au paragraphe suivant).<\/p>\n<p>Par cons\u00e9quent, les malades doivent interroger, en ces mati\u00e8res, un m\u00e9decin craignant Dieu (<em>yer\u00e9 Chama\u00efm<\/em>). La crainte de Dieu ne d\u00e9pend pas n\u00e9cessairement du port d\u2019une kipa\u00a0; l\u2019essentiel est que le m\u00e9decin soit un \u00eatre droit et moral, qu\u2019il tranche avec un maximum de responsabilit\u00e9, tant \u00e0 l\u2019\u00e9gard de la saintet\u00e9 du je\u00fbne qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9gard de la vie de la personne. Aux malades aussi, incombe la responsabilit\u00e9 de s\u2019adresser au m\u00e9decin en \u00e9tant anim\u00e9 de crainte du Ciel\u00a0; car lorsqu\u2019ils font pression sur le m\u00e9decin pour que celui-ci les autorise \u00e0 boire et \u00e0 manger, ce dernier se trouve dans un v\u00e9ritable d\u00e9sarroi\u00a0: en plus de la lourde responsabilit\u00e9 qui p\u00e8se sur ses \u00e9paules, il est difficile au m\u00e9decin de distinguer un malade dont l\u2019\u00e9tat fait v\u00e9ritablement craindre l\u2019existence d\u2019un danger, d\u2019un autre, qui appr\u00e9hende le je\u00fbne et cherche le moyen de s\u2019en dispenser, alors qu\u2019il n\u2019est \u00e0 craindre, en v\u00e9rit\u00e9, aucun danger pour sa vie. En effet, une part centrale des donn\u00e9es sur lesquelles peut statuer le m\u00e9decin \u00e9mane des renseignements d\u00e9livr\u00e9s par le malade lui-m\u00eame\u00a0; or, quand le malade fait pression pour obtenir une autorisation, le m\u00e9decin conclut que son \u00e9tat est critique, et il est vraisemblable qu\u2019il lui donnera pour directive de boire et de manger par petites quantit\u00e9s, alors que, si les informations lui avaient \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es correctement, il lui serait apparu que l\u2019\u00e9tat du malade ne pr\u00e9sente pas l\u2019ombre d\u2019un danger. Dans un tel cas, la responsabilit\u00e9 principale, quant \u00e0 la directive erron\u00e9e, est celle du demandeur.<\/p>\n<p>Quand un m\u00e9decin craignant Dieu se trouve dans un cas de doute, il examinera en son for int\u00e9rieur ce qu\u2019il aurait fait si, le jour de Kipour, il avait \u00e9t\u00e9 port\u00e9 \u00e0 sa connaissance le cas d\u2019un semblable malade en train de je\u00fbner. Si cela justifiait qu\u2019il pr\u00eet sa voiture pendant dix minutes pour l\u2019avertir qu\u2019il lui fallait boire et manger, afin de le sauver d\u2019un possible danger, c\u2019est le signe qu\u2019en effet, il y a l\u00e0 un cas de doute, portant sur un danger pour la vie humaine\u00a0; dans ces conditions, il lui faut prescrire au malade qui est en sa pr\u00e9sence de boire et de manger au jour de Kipour. Par contre, si, malgr\u00e9 son sens des responsabilit\u00e9s face \u00e0 la vie humaine, le m\u00e9decin n\u2019e\u00fbt pas \u00e9t\u00e9 pr\u00eat \u00e0 faire un voyage de dix minutes pour se rendre aupr\u00e8s du malade, en plein Kipour, c\u2019est le signe que l\u2019on n\u2019est pas en pr\u00e9sence d\u2019un cas de doute portant sur un danger pour la vie humaine\u00a0; il faut donc que le m\u00e9decin prescrive au malade de je\u00fbner. Un tel conseil s\u2019applique \u00e0 un m\u00e9decin \u00ab\u00a0normal\u00a0\u00bb, qui, d\u2019un c\u00f4t\u00e9, n\u2019est point paresseux, et qui, de l\u2019autre, n\u2019aime pas courir d\u2019un malade \u00e0 l\u2019autre.<\/p>\n<p>Quand un malade, par erreur, s\u2019est adress\u00e9 \u00e0 un m\u00e9decin qui ne craint pas le Ciel, et que celui-ci lui prescrit de boire et de manger, il faut se presser d\u2019interroger, avant Kipour, un m\u00e9decin craignant Dieu. Mais si l\u2019on a faut\u00e9, s\u2019abstenant d\u2019interroger\u00a0 ce second m\u00e9decin, et que le jour de Kipour soit d\u00e9j\u00e0 entr\u00e9, on boira et l\u2019on mangera \u00e0 Kipour. En effet, bien qu\u2019il soit douteux que le premier m\u00e9decin lui ait r\u00e9pondu conform\u00e9ment \u00e0 la halakha, <em>nous ne sommes pas sortis du doute<\/em>, quant \u00e0 l\u2019\u00e9tat du malade. Or en tout cas de doute portant sur l\u2019atteinte \u00e0 la vie d\u2019une personne, il faut \u00eatre rigoureux, en buvant donc et en mangeant.<\/p>\n<p>Il faut encore savoir ceci\u00a0: bien que cette halakha soit remise entre les mains des m\u00e9decins, si le malade estime qu\u2019il se trouve dans un cas de doute portant sur un possible danger, et que, pour en \u00eatre pr\u00e9serv\u00e9 il lui faut boire et manger, il devra le faire, m\u00eame si les m\u00e9decins estiment que son \u00e9tat ne pr\u00e9sente pas de danger. En effet, il arrive que la personne sente la gravit\u00e9 de son \u00e9tat, mieux que les m\u00e9decins ne sauraient le faire, ainsi qu\u2019il est dit\u00a0: \u00ab\u00a0Le c\u0153ur conna\u00eet l\u2019amertume de l\u2019\u00e2me\u00a0\u00bb (Pr 14, 10, <em>Yoma<\/em> 83a\u00a0; <em>Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 618, 1). En revanche, si le malade pr\u00e9tend qu\u2019il lui faut manger, et que le m\u00e9decin estime que manger mettrait sa personne en danger, c\u2019est le m\u00e9decin qu\u2019on \u00e9coute (<em>\u2018Aroukh Hachoul\u2019han <\/em>618, 5-6, <em>Chemirat Chabbat Kehilkhata<\/em> 39, 4)<sup><a href='#_te01ftn8_5' id='_te01ftnref8_5' class='aup1'>[5]<\/a><\/sup>.<\/p>\n<div>\n<hr size=\"1\" \/>\n<div>\n<a href='#_te01ftnref8_5' id='_te01ftn8_5'>[5]<\/a>. Il n\u2019y a pas de diff\u00e9rence, quant \u00e0 cette halakha, entre un m\u00e9decin juif et un m\u00e9decin non-juif\u00a0; l\u2019essentiel est qu\u2019il soit digne de confiance (<em>Michna Beroura<\/em> 618, 1). La Gu\u00e9mara <em>Yoma<\/em> 83a et les Richonim qui s\u2019y rapportent discutent de cas dans lesquels il y a divergence entre m\u00e9decins. En pratique\u00a0: si un m\u00e9decin a dit qu\u2019il faut manger, et qu\u2019un autre m\u00e9decin ait dit qu\u2019il n\u2019est pas n\u00e9cessaire de manger, le malade mangera, puisqu\u2019on se trouve dans un cas de doute (<em>Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 618, 2). Quand deux m\u00e9decins ont dit qu\u2019il n\u2019\u00e9tait pas n\u00e9cessaire de manger, et qu\u2019un autre a dit qu\u2019il le fallait, on suit la majorit\u00e9 (<em>Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 618, 3). Quand deux m\u00e9decins ont dit qu\u2019il fallait manger, on suit leur avis, m\u00eame si cent m\u00e9decins sont d\u2019avis contraire (<em>Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 618, 4). Si, parmi les m\u00e9decins soutenant qu\u2019il n\u2019est pas n\u00e9cessaire de manger, il en est qui soient plus sp\u00e9cialis\u00e9s, ce, de fa\u00e7on significative\u00a0: dans la mesure o\u00f9 ceux qui soutiennent cet avis constituent la majorit\u00e9 et comptent parmi eux des m\u00e9decins plus sp\u00e9cialis\u00e9s, et quoiqu\u2019il y ait deux m\u00e9decins soutenant qu\u2019il faut manger, on suit la majorit\u00e9 et les sp\u00e9cialistes, de sorte qu\u2019on ne mange point (<em>Mat\u00e9 Ephra\u00efm <\/em>3\u00a0; cf. <em>Michna Beroura<\/em> 618, 12).<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s cela, si, selon la m\u00e9decine courante, il n\u2019y a pas lieu de manger, et que, d\u2019apr\u00e8s des m\u00e9decins alternatifs il faille manger, on ne tient pas compte de l\u2019avis de ces derniers\u00a0: il sera interdit de manger, puisque les m\u00e9decins institutionnels sont consid\u00e9r\u00e9s comme \u00e9tant d\u2019un plus haut degr\u00e9 d\u2019expertise. Leurs propos s\u2019appuient en effet sur des recherches plus \u00e9tendues\u00a0; de plus, ils constituent la majorit\u00e9. Mais si le malade est convaincu, personnellement, que le m\u00e9decin alternatif a raison, il lui sera permis de manger (cf. Rama 618, 4).<\/p>\n<p>Dans <em>Les Lois de Chabbat II<\/em> 27, 2, nous expliquons que l\u2019on \u00e9coute le malade, contre l\u2019avis des m\u00e9decins, \u00e0 la condition que les propos du malade pr\u00e9sentent une certaine logique. Mais si sa maladie est connue, et que le malade exige un traitement requ\u00e9rant la transgression du Chabbat par un tiers, alors que, d\u2019autre part, les m\u00e9decins estiment que ledit traitement n\u2019est pas utile, c\u2019est le m\u00e9decin qu\u2019on \u00e9coute (<em>B\u00e9our Halakha<\/em> 328, 10 \u05d3\u00a0\u00bb\u05d4 \u05d5\u05e8\u05d5\u05e4\u05d0). De m\u00eame, quand le malade est r\u00e9put\u00e9 pour \u00eatre un grand poltron, et que la personne pr\u00e9sente, qui s\u2019entend en m\u00e9decine, est certaine que son \u00e9tat ne pr\u00e9sente pas de danger, il est juste que ce malade ne mange pas. Mais si, malgr\u00e9 la position du m\u00e9decin, et la connaissance que l\u2019on a de la tendance du malade \u00e0 \u00eatre exag\u00e9r\u00e9ment craintif, ledit malade est toujours certain qu\u2019il lui faut manger, il agira selon ce qu\u2019il croit comprendre (cf. <em>Tsits Eli\u00e9zer<\/em>, r\u00e9sum\u00e9 du responsum 8, 15 [7, 25], o\u00f9 il appara\u00eet que, parfois, il est permis \u00e0 un malade de profaner le Chabbat pour lui-m\u00eame, mais non au m\u00e9decin).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, cette halakha est confi\u00e9e aux m\u00e9decins\u00a0; d\u2019apr\u00e8s la connaissance m\u00e9dicale dont ils disposent, et d\u2019apr\u00e8s leur exp\u00e9rience, ils doivent \u00e9tablir quand un danger est \u00e0 craindre, et quand cela n\u2019est pas \u00e0 craindre. 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Qui d\u00e9termine le degr\u00e9 de danger\u00a0? - Pnin\u00e9 Halakha<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/15-08-04\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"04. Qui d\u00e9termine le degr\u00e9 de danger\u00a0? - Pnin\u00e9 Halakha\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, cette halakha est confi\u00e9e aux m\u00e9decins\u00a0; d\u2019apr\u00e8s la connaissance m\u00e9dicale dont ils disposent, et d\u2019apr\u00e8s leur exp\u00e9rience, ils doivent \u00e9tablir quand un danger est \u00e0 craindre, et quand cela n\u2019est pas \u00e0 craindre. 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