{"id":5026,"date":"2001-01-06T00:05:04","date_gmt":"2001-01-05T22:05:04","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=5026"},"modified":"2021-08-23T21:45:00","modified_gmt":"2021-08-23T18:45:00","slug":"13-06-05","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/13-06-05\/","title":{"rendered":"05.Sortie de la souka"},"content":{"rendered":"
Il ne faut pas d\u00e9truire la souka avant la fin de la f\u00eate de Soukot. Celui-l\u00e0 m\u00eame qui a termin\u00e9 son repas de Hocha\u2019na rabba, et qui n\u2019a pas l\u2019intention de dormir au cours de la journ\u00e9e, s\u2019abstiendra de d\u00e9faire sa souka. Car la mitsva d\u2019habiter la souka se prolonge jusqu\u2019\u00e0 l\u2019ach\u00e8vement du jour[e]<\/a><\/sup>\u00a0; et si l\u2019on souhaitait \u00e9tudier ou converser, ce serait une mitsva que de le faire dans la souka. Mais environ deux heures et demie avant le coucher du soleil, il est permis d\u2019\u00f4ter les meubles plac\u00e9s dans la souka, \u00e0 l\u2019approche de Chemini \u2018ats\u00e9ret (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 666, 1).<\/p>\n Il convient de demeurer dans la souka quand approche la fin de Hocha\u2019na rabba, afin de s\u2019abriter autant que faire se peut \u00e0 l\u2019ombre de la mitsva dont nous sommes sur le point de nous s\u00e9parer pour une ann\u00e9e enti\u00e8re. Certains ont coutume d\u2019embrasser la souka au moment de se s\u00e9parer d\u2019elle, \u00e0 la fin de Hocha\u2019na rabba (Chn\u00e9 Lou\u2019hot Habrit<\/em>, Michna Beroura<\/em> 477, 5). Certains ont coutume de r\u00e9citer des pri\u00e8res de s\u00e9paration, comme il appara\u00eet dans les livres de pri\u00e8re (Rama 667, 1).<\/p>\n Le sekhakh<\/em> de la souka, ses parois et ses d\u00e9corations, sont r\u00e9serv\u00e9s (mouqts\u00e9<\/em>) \u00e0 la mitsva dont ils sont l\u2019objet\u00a0; jusqu\u2019\u00e0 la fin de la f\u00eate, il est donc interdit de s\u2019en servir pour quelque autre besoin. Certes, le huiti\u00e8me jour, il n\u2019y a plus de mitsva de r\u00e9sider sous la souka\u00a0; mais puisque l\u2019interdit s\u2019\u00e9tend jusqu\u2019\u00e0 la fin du cr\u00e9puscule du septi\u00e8me jour, et qu\u2019alors commence imm\u00e9diatement le huiti\u00e8me jour, l\u2019interdit s\u2019\u00e9tend jusqu\u2019\u00e0 la fin du huiti\u00e8me jour (Choul\u2019han \u2018Aroukh<\/em> 667, 1\u00a0; cf. ci-dessus, chap. 2 \u00a7 16).<\/p>\n Puisque le sekhakh, les parois et les d\u00e9corations ont le statut de tachmich\u00e9 mitsva<\/em> (objets servant \u00e0 l\u2019accomplissement d\u2019une mitsva), il n\u2019est pas n\u00e9cessaire de les enfouir \u00e0 la gueniza\u00a0<\/em>; mais il est interdit de les d\u00e9consid\u00e9rer, par exemple en utilisant le papier des d\u00e9corations pour les toilettes, ou de marcher sur les bois de la souka d\u2019une fa\u00e7on irrespectueuse (Michna Beroura<\/em> 638, 24).<\/p>\n