{"id":5383,"date":"2026-01-03T04:00:27","date_gmt":"2026-01-03T02:00:27","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=5383"},"modified":"2026-01-20T14:47:46","modified_gmt":"2026-01-20T12:47:46","slug":"10-03-04","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/10-03-04\/","title":{"rendered":"04. Dans quel cas il est recommand\u00e9 qu\u2019un des convives acquitte les autres"},"content":{"rendered":"
Quand deux personnes mangent ensemble du pain, puisqu\u2019elles se sont fix\u00e9 ce repas en commun, il est bon que l\u2019une d\u2019elles dise \u00e0 haute voix la b\u00e9n\u00e9diction Hamotsi<\/em>, acquittant par-l\u00e0 son prochain\u00a0; car une b\u00e9n\u00e9diction dite pour deux personnes est plus digne d\u2019honneur encore. Puisque l\u2019auditeur s\u2019acquitte par le biais de la b\u00e9n\u00e9diction qu\u2019il entend de son compagnon, il lui est interdit de s\u2019interrompre par des paroles avant de manger lui-m\u00eame[7]<\/a><\/sup>. Mais si chacun mange pour son propre compte, et que l\u2019on ne s\u2019attende pas l\u2019un l\u2019autre, chacun devra dire la b\u00e9n\u00e9diction pour soi-m\u00eame (Choul\u2018han \u2018Aroukh<\/em> 167, 11\u00a0; cf. ci-apr\u00e8s, chap. 5 \u00a7 2).<\/p>\n D\u2019apr\u00e8s cela, on comprend pourquoi, le Chabbat, lorsque toute la famille mange ensemble, on attend que tout le monde ait termin\u00e9 de se laver les mains, puis le chef de famille r\u00e9cite la b\u00e9n\u00e9diction Hamotsi<\/em> \u00e0 haute voix, tandis que les convives r\u00e9pondent amen<\/em> \u00e0 sa suite, et s\u2019acquittent ainsi de la b\u00e9n\u00e9diction. En effet, puisque l\u2019on a organis\u00e9 un repas collectif, l\u2019accomplissement le plus parfait de la mitsva est que l\u2019un des convives r\u00e9cite Hamotsi<\/em> pour tous. Et chacun des convives doit avoir soin de ne pas parler avant de manger lui-m\u00eame.<\/p>\n Lors d\u2019un repas rassemblant de nombreux participants, quoique tout le monde se soit r\u00e9uni pour manger ensemble, il est pr\u00e9f\u00e9rable que, \u00e0 chaque table, un des convives prononce la b\u00e9n\u00e9diction pour ceux de ses compagnons de table qui se sont lav\u00e9 les mains avec lui. En effet, si l\u2019on devait attendre tous les participants, une trop longue interruption s\u2019ensuivrait entre l\u2019ablution et la b\u00e9n\u00e9diction[8]<\/a><\/sup>.<\/p>\n