{"id":5565,"date":"2026-01-06T04:00:27","date_gmt":"2026-01-06T02:00:27","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=5565"},"modified":"2026-01-26T14:26:35","modified_gmt":"2026-01-26T12:26:35","slug":"10-06-04","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/10-06-04\/","title":{"rendered":"04. \u00ab\u00a0Fixation du repas\u00a0\u00bb lorsqu\u2019on mange des p\u00e2tisseries ainsi que d\u2019autres aliments"},"content":{"rendered":"
Si l\u2019on a l\u2019intention de manger, avec les p\u00e2tisseries m\u00e9zonot<\/em>, des aliments suppl\u00e9mentaires, tels que salades, fromage, viande ou poisson, on \u00e9valuera le tout pris ensemble\u00a0: si l\u2019on compte manger de l\u2019ensemble une quantit\u00e9 qui rassasie comme le fait un repas habituel, la r\u00e8gle applicable \u00e0 la p\u00e2tisserie sera semblable \u00e0 celle du pain. Cela, \u00e0 condition que la p\u00e2tisserie soit centrale, dans ce repas, c\u2019est-\u00e0-dire que l\u2019on en mange un volume de quatre \u0153ufs (quatre kabeitsa<\/em>) au moins. Il n\u2019y a pas de diff\u00e9rence \u00e0 faire selon que la p\u00e2tisserie est dense ou a\u00e9r\u00e9e\u00a0: s\u2019il s\u2019y trouve un volume \u00e9quivalent \u00e0 quatre \u0153ufs, elle doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme l\u2019\u00e9l\u00e9ment central du repas. Ce n\u2019est que dans le cas o\u00f9 la p\u00e2tisserie pr\u00e9sente des vides visibles qu\u2019il faut \u00e9valuer le volume sans ces orifices.<\/p>\n Nous voyons donc que deux conditions<\/strong> sont pr\u00e9sentes\u00a0: a)<\/strong> que l\u2019on mange, de cette p\u00e2tisserie, un volume minimal de quatre kabeitsa<\/em> ; b)<\/strong> que l\u2019on se rassasie de tout ce que l\u2019on mangera, de la fa\u00e7on dont on se rassasie lors d\u2019un repas habituel. Si les deux conditions sont r\u00e9unies, on aura fix\u00e9<\/em> sur la p\u00e2tisserie son repas[g]<\/a><\/sup>\u00a0; on devra donc proc\u00e9der \u00e0 l\u2019ablution rituelle, assortie de sa b\u00e9n\u00e9diction, puis dire Hamotsi<\/em> sur la p\u00e2tisserie\u00a0; sur les autres aliments, en revanche, on ne dira pas de b\u00e9n\u00e9diction, puisqu\u2019elles seront incluses dans la b\u00e9n\u00e9diction Hamotsi<\/em>, de m\u00eame que le pain couvre les autres mets du repas. \u00c0 la fin du repas, on r\u00e9citera le Birkat hamazon<\/em>.<\/p>\n De m\u00eame qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de craindre de ne pas savoir \u00e9valuer la mesure de sa sati\u00e9t\u00e9, de m\u00eame ne faut-il pas craindre de se tromper dans l\u2019estimation du volume de quatre kabeitsa<\/em>. Le fait m\u00eame que les sages aient indiqu\u00e9 cette mesure sans que l\u2019on se serv\u00eet d\u2019instruments de mesure laisse bien entendre qu\u2019ils savaient que l\u2019on se tromperait parfois, en sus ou en-de\u00e7\u00e0. Tout d\u00e9pend en r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019opinion de celui qui mange\u00a0: tant qu\u2019il estime que la p\u00e2tisserie qu\u2019il consomme est d\u2019un volume de quatre kabeitsa<\/em>, et que, en y ajoutant les autres mets, il sera rassasi\u00e9, on consid\u00e8re qu\u2019il fixe son repas sur la p\u00e2tisserie, et que, sans crainte, il doit dire Motsi<\/em> et Birkat hamazon<\/em> (la mesure d\u2019un \u0153uf ou kabeitsa<\/em> est d\u2019environ 50 ml, et un pot de yaourt ordinaire[h]<\/a><\/sup> contient le volume de quatre kabeitsa<\/em>)[3]<\/a><\/sup>.<\/p>\n