{"id":5655,"date":"2026-01-08T13:00:27","date_gmt":"2026-01-08T11:00:27","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=5655"},"modified":"2026-01-27T15:17:16","modified_gmt":"2026-01-27T13:17:16","slug":"10-08-13","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/10-08-13\/","title":{"rendered":"13. Riz, galettes de riz souffl\u00e9, popcorns"},"content":{"rendered":"
Sur le riz, bien qu\u2019il ne fasse pas partie des \u00ab\u00a0cinq c\u00e9r\u00e9ales[h]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb les sages ont prescrit de dire M\u00e9zonot<\/em>, car, comme elles, il est nourrissant. Cependant, puisqu\u2019il ne fait pas partie des sept esp\u00e8ces par lesquelles est lou\u00e9e la terre d\u2019Isra\u00ebl, on ne r\u00e9cite pas, apr\u00e8s en avoir mang\u00e9, la b\u00e9n\u00e9diction M\u00e9\u2018ein chaloch<\/em> (\u2018Al hami\u2018hia<\/em>), mais seulement Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em> (Choul\u2018han \u2018Aroukh<\/em> 208, 7).<\/p>\n Ce statut appartient seulement au riz, car c\u2019est lui qui ressemble le plus aux cinq esp\u00e8ces c\u00e9r\u00e9ali\u00e8res susdites. Mais pour le ma\u00efs ou le millet, quoiqu\u2019ils nourrissent eux aussi, et que certains en fassent du pain, les sages n\u2019ont pas prescrit de dire M\u00e9zonot<\/em>. Quand ils ne sont pas \u00e9cras\u00e9s, leur b\u00e9n\u00e9diction est Ha-adama<\/em>\u00a0; quand ils sont moulus et que l\u2019on en a fait du pain, leur b\u00e9n\u00e9diction est Ch\u00e9hakol<\/em>. Dans les pays d\u2019Am\u00e9rique du sud, o\u00f9 tout le monde a l\u2019habitude de manger du pain de ma\u00efs, telle est la mani\u00e8re ordinaire de manger cette c\u00e9r\u00e9ale\u00a0; la b\u00e9n\u00e9diction du pain de ma\u00efs est donc Ha-adama<\/em> dans ces pays (cf. Michna Beroura<\/em> 208, 33). Quant au riz, ce n\u2019est que s\u2019il est cuit \u00e0 l\u2019eau, ou p\u00e9tri et cuit au four, que l\u2019on dit sur lui M\u00e9zonot<\/em>[i]<\/a><\/sup>\u00a0; mais s\u2019il est grill\u00e9, ou partiellement cuit, on dit Ha-adama<\/em> (Choul\u2018han \u2018Aroukh <\/em>208, 7-8).<\/p>\n Un doute est apparu quant aux galettes de riz souffl\u00e9 (prikhiot<\/em>), car ce n\u2019est pas en cuisant le riz qu\u2019on les pr\u00e9pare, mais en faisant gonfler les grains de riz \u00e0 la vapeur, et en les collant les uns aux autres par la pression et la chaleur. Puisque les grains de riz se trouvent grandement transform\u00e9s, l\u2019usage est de dire Ch\u00e9hakol<\/em>[10]<\/a><\/sup>.<\/p>\n Pour des popcorns, faits de grains de ma\u00efs souffl\u00e9s \u00e0 forte chaleur, nombre de d\u00e9cisionnaires sont d\u2019avis qu\u2019il faut dire Ha-adama<\/em>, puisque les grains de ma\u00efs n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9s par \u00e9crasement, mais ont seulement gonfl\u00e9. D\u2019autres estiment qu\u2019il faut dire Ch\u00e9hakol<\/em>, et tel est l\u2019usage le plus r\u00e9pandu.<\/p>\n [h]<\/a>. Le riz est certes une c\u00e9r\u00e9ale, mais on ne r\u00e9cite le Birkat hamazon<\/em> ou \u2018Al hami\u2018hia<\/em> que sur la p\u00e2te p\u00e9trie de bl\u00e9, d\u2019orge, d\u2019\u00e9peautre, d\u2019avoine ou de seigle (ce que l\u2019auteur appelle \u00ab\u00a0les cinq c\u00e9r\u00e9ales\u00a0\u00bb).<\/p>\n
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