{"id":568,"date":"2016-02-06T00:07:21","date_gmt":"2016-02-05T22:07:21","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=568"},"modified":"2017-01-04T12:00:48","modified_gmt":"2017-01-04T10:00:48","slug":"02-06-07","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/02-06-07\/","title":{"rendered":"07 \u2013 Quand on s\u2019habitue au rituel d\u2019une autre communaut\u00e9"},"content":{"rendered":"
La question se pose parfois de savoir quelle attitude le fid\u00e8le doit adopter lorsque son p\u00e8re est originaire de telle diaspora, mais s\u2019est habitu\u00e9 \u00e0 prier dans le rituel d\u2019une autre communaut\u00e9. Le fils doit-il adopter le rituel dans lequel prie son p\u00e8re, ou celui de la communaut\u00e9 d\u2019origine de son p\u00e8re\u00a0? En principe, la directive est la suivante\u00a0: la coutume qui oblige est celle de la communaut\u00e9 d\u2019origine du p\u00e8re et non l\u2019usage personnel du p\u00e8re. Toutefois, lorsque le fils pr\u00e9f\u00e8re poursuivre l\u2019usage personnel de son p\u00e8re, parce qu\u2019il lui serait difficile d\u2019en changer, ou pour quelque autre raison, il lui est autoris\u00e9 de poursuivre l\u2019usage paternel. Mais, puisque cette question a des r\u00e9percussions dans plusieurs domaines, il est pr\u00e9f\u00e9rable que chacun prenne conseil aupr\u00e8s de son Rav.<\/p>\n
Une question semblable est apparue chez des descendants de familles \u2018hassidiques qui ont eux-m\u00eames \u00e9tudi\u00e9 dans des y\u00e9chivot (maisons d\u2019\u00e9tude) lituaniennes et se sont habitu\u00e9s \u00e0 prier selon le rituel ashk\u00e9naze. Apr\u00e8s avoir quitt\u00e9 la y\u00e9chiva, ils h\u00e9sitent\u00a0: faut-il continuer \u00e0 prier dans le rituel ashk\u00e9naze, comme ils s\u2019y sont habitu\u00e9s \u00e0 la y\u00e9chiva, ou revenir au rituel sfard<\/em>-\u2018hassidique, selon l\u2019usage de leurs parents\u00a0? Des rabbins adeptes du rituel ashk\u00e9naze enseignent que, en toute rigueur, il leur faut continuer de prier selon le rituel ashk\u00e9naze car, jadis, tous les Juifs des pays de langue germanique priaient selon ce rituel, et ce n\u2019est que depuis deux cents ans que les \u2018Hassidim ont modifi\u00e9 leur version de la pri\u00e8re. Et bien qu\u2019apr\u00e8s tant d\u2019ann\u00e9es on ne demande pas aux descendants de familles \u2018hassidiques de revenir au rituel ashk\u00e9naze, une personne qui s\u2019y est d\u00e9j\u00e0 habitu\u00e9e fera mieux de continuer de prier selon ce rituel, car c\u2019est l\u00e0 le rituel originel de ses anc\u00eatres. Mais les rabbins \u2018hassidiques donnent au contraire pour consigne de revenir au rituel \u2018hassidique. En effet, si, apr\u00e8s que tout le monde eut pri\u00e9 selon le rituel ashk\u00e9naze, les grands ma\u00eetres du \u2018hassidisme ont ordonn\u00e9 de passer au rituel sfard<\/em>-\u2018hassidique \u2013 afin que la version de la pri\u00e8re concord\u00e2t avec les kavanot<\/em> de Rabbi Isaac Louria \u2013 \u00e0 plus forte raison celui qui est d\u00e9j\u00e0 n\u00e9 dans une famille \u2018hassidique doit-il continuer \u00e0 prier selon ce rituel. En pratique, puisque chacune des deux options est soutenue par des autorit\u00e9s, on est autoris\u00e9 \u00e0 choisir quelle voie suivre\u00a0; mais il est bon de prendre conseil aupr\u00e8s de son Rav1<\/a><\/sup>.<\/p>\n La question se pose parfois de savoir quelle attitude le fid\u00e8le doit adopter lorsque son p\u00e8re est originaire de telle diaspora, mais s\u2019est habitu\u00e9 \u00e0 prier dans le rituel d\u2019une autre communaut\u00e9. Le fils doit-il adopter le rituel dans lequel prie son p\u00e8re, ou celui de la communaut\u00e9 d\u2019origine de son p\u00e8re\u00a0? En principe, la […]<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[60],"tags":[],"class_list":["post-568","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-02-06"],"yoast_head":"\n\n
\n