{"id":5787,"date":"2026-01-10T10:00:27","date_gmt":"2026-01-10T08:00:27","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=5787"},"modified":"2026-04-14T14:55:04","modified_gmt":"2026-04-14T11:55:04","slug":"10-10-10","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/10-10-10\/","title":{"rendered":"10. B\u00e9n\u00e9diction finale de la boisson"},"content":{"rendered":"
Si l\u2019on boit un quart de log<\/em> (revi\u2018it ha-log<\/em>), ce qui correspond au volume d\u2019un \u0153uf et demi, on a l\u2019obligation de r\u00e9citer la b\u00e9n\u00e9diction finale. Certains estiment, il est vrai, que la r\u00e8gle applicable aux boissons est semblable \u00e0 celle des nourritures solides, de sorte que, si l\u2019on boit le volume d\u2019un kaza\u00eft <\/em>(qui \u00e9quivaut \u00e0 la moiti\u00e9 du volume d\u2019un \u0153uf), on doit dire la b\u00e9n\u00e9diction finale (Tossephot<\/em>). Ceux qui sont rigoureux ont coutume de tenir compte de cet avis, et de ne pas boire une mesure \u00e0 la fois sup\u00e9rieure au volume d\u2019un demi-\u0153uf et inf\u00e9rieure \u00e0 un revi\u2018it<\/em>[e]<\/a><\/sup>. Cependant, en pratique, il n\u2019est pas obligatoire de tenir compte de cette opinion, et, tant que l\u2019on a bu moins d\u2019un revi\u2018it<\/em> (lequel \u00e9quivaut \u00e0 75 ml), on ne dira pas la b\u00e9n\u00e9diction (Choul\u2018han \u2018Aroukh<\/em> 210, 1\u00a0; cette mesure est inf\u00e9rieure \u00e0 la moiti\u00e9 d\u2019un verre ordinaire\u00a0; dans la note, nous expliquons pourquoi cette mesure \u00e9quivaut \u00e0 75 ml, et non \u00e0 86 ml)[11]<\/a><\/sup>.<\/p>\n D\u00e9lai\u00a0: certains disent que la r\u00e8gle applicable aux boissons est identique \u00e0 celle qui gouverne les aliments solides\u00a0; si l\u2019on a bu un revi\u2018it<\/em> dans le d\u00e9lai d\u2019akhilat pras <\/em>(sept minutes), on a l\u2019obligation de r\u00e9citer la b\u00e9n\u00e9diction finale (Raavad). D\u2019autres estiment que les boissons sont soumises \u00e0 une autre r\u00e8gle que les aliments solides\u00a0; puisqu\u2019il est habituel de boire de fa\u00e7on continue, on ne dira pas la b\u00e9n\u00e9diction finale dans le cas o\u00f9 l\u2019on a bu son revi\u2018it <\/em>plus lentement qu\u2019on ne le fait d\u2019ordinaire (Maguen Avraham<\/em> d\u2019apr\u00e8s Ma\u00efmonide). Puisque nous avons pour principe d\u2019\u00eatre indulgent en cas de doute portant sur les b\u00e9n\u00e9dictions, quiconque boit un revi\u2018it<\/em> plus lentement qu\u2019il est d\u2019usage de le faire devra s\u2019abstenir de dire la b\u00e9n\u00e9diction finale. Mais si l\u2019on a bu de mani\u00e8re continue, avec de br\u00e8ves interruptions pour avaler et respirer, on a l\u2019obligation de dire la b\u00e9n\u00e9diction finale.<\/p>\n Selon certains d\u00e9cisionnaires, si l\u2019on consomme une boisson qu\u2019il est habituel de boire lentement, comme du caf\u00e9 chaud ou de la soupe, et quoiqu\u2019on ne la consomme pas contin\u00fbment, on dira la b\u00e9n\u00e9diction finale, car tel est leur mode de consommation<\/em> (Guinat Vradim<\/em>). Certains ont, en pratique, adopt\u00e9 cet usage. Cependant, de nombreux d\u00e9cisionnaires estiment qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de distinguer entre boisson chaude et boisson froide\u00a0: d\u00e8s lors que l\u2019on a bu un revi\u2018it<\/em> en plus de temps qu\u2019il est habituel de le boire, on s\u2019abstient de dire la b\u00e9n\u00e9diction finale. A priori, afin d\u2019\u00eatre quitte selon tous les avis, il est bon de manger un aliment suppl\u00e9mentaire, ou de consommer une boisson suppl\u00e9mentaire, de fa\u00e7on \u00e0 pouvoir r\u00e9citer Bor\u00e9 n\u00e9fachot<\/em> sans aucun doute[12]<\/a><\/sup>.<\/p>\n
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