{"id":5839,"date":"2026-01-12T05:00:27","date_gmt":"2026-01-12T03:00:27","guid":{"rendered":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/?p=5839"},"modified":"2026-04-16T10:17:10","modified_gmt":"2026-04-16T07:17:10","slug":"10-12-05","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ph.yhb.org.il\/fr\/10-12-05\/","title":{"rendered":"05.Cent b\u00e9n\u00e9dictions par jour"},"content":{"rendered":"
On a l\u2019obligation de r\u00e9citer chaque jour cent b\u00e9n\u00e9dictions (Mena\u2018hot<\/em> 43b\u00a0; Choul\u2018han \u2018Aroukh<\/em> 46, 3). Le roi David d\u00e9cida cela \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 s\u00e9vissait une \u00e9pid\u00e9mie, dans laquelle mouraient chaque jour cent Isra\u00e9lites. David comprit, par l\u2019effet de l\u2019esprit saint (roua\u2018h haqodech<\/em>), que cette \u00e9pid\u00e9mie avait pour cause le fait que l\u2019on ne b\u00e9nissait pas l\u2019\u00c9ternel avec perfection, par le biais de cent b\u00e9n\u00e9dictions quotidiennes. Il d\u00e9cr\u00e9ta donc que les enfants d\u2019Isra\u00ebl r\u00e9citeraient d\u00e9sormais cent b\u00e9n\u00e9dictions par jour (Nb Rabba<\/em> 18, 21\u00a0; Tour, Ora\u2018h \u2018Ha\u00efm<\/em> 46).<\/p>\n Seuls les hommes sont assujettis \u00e0 cette mitsva. Ils ont en effet l\u2019obligation de r\u00e9citer trois offices de pri\u00e8re quotidiens\u00a0; de sorte que, avec les repas, on arrive \u00e0 plus de cent b\u00e9n\u00e9dictions quotidiennes. Les femmes, en revanche, n\u2019ont pas l\u2019obligation de r\u00e9citer les trois pri\u00e8res quotidiennes\u00a0; et d\u00e8s lors qu\u2019elles ne les r\u00e9citent pas, elles n\u2019ont pas la possibilit\u00e9 d\u2019arriver au nombre de cent b\u00e9n\u00e9dictions.<\/p>\n Les jours de Chabbat et de Yom tov, o\u00f9 l\u2019on r\u00e9cite moins de b\u00e9n\u00e9dictions dans la \u2018Amida, on doit prononcer plusieurs b\u00e9n\u00e9dictions suppl\u00e9mentaires. On les r\u00e9citera sur des parfums et diff\u00e9rentes nourritures (Mena\u2018hot<\/em> 43b). Quand ce n\u2019est pas possible \u2013 par exemple \u00e0 Kipour, ou les autres jours de je\u00fbne, o\u00f9 toutes les b\u00e9n\u00e9dictions de jouissance relatives \u00e0 la nourriture sont manquantes \u2013, on peut former l\u2019intention d\u2019associer \u00e0 ses b\u00e9n\u00e9dictions celles que l\u2019on entend prononcer par les appel\u00e9s \u00e0 la Torah et par le lecteur de la haftara. En cas de n\u00e9cessit\u00e9, on peut m\u00eame inclure dans le compte les b\u00e9n\u00e9dictions que l\u2019on entend r\u00e9citer par l\u2019officiant lors de la r\u00e9p\u00e9tition de la \u2018Amida (Michna Beroura<\/em> 46, 14)[6]<\/a><\/sup>.<\/p>\n