À Hanouka, nous célébrons le miracle particulier de la fiole d’huile, qui était censée durer un jour et qui a finalement duré 8 jours. De plus, nous commémorons la victoire des Hasmonéens sur les Grecs, la libération de Jérusalem et la purification du Temple.
Mitsva (commandement) de l’allumage des bougies de Hanouka
On utilise un chandelier à 8 branches (une Hanoukia) et une branche différente pour le chamach, sur lesquelles on place des bougies de cire ou d’huile d’olive. Le premier jour, on allume une bougie, et chaque jour de Hanouka on ajoute une bougie supplémentaire jusqu’à l’allumage de 8 bougies – correspondant aux 8 jours de Hanouka.
Le chamach est la bougie par laquelle on allume les bougies de Hanouka. Il est placé au centre du chandelier ou sur un côté, surélevé par rapport aux autres bougies pour le distinguer. Le chamach n’est pas compté parmi les bougies que l’on est tenu d’allumer.
L’horaire d’allumage le plus recommandé est à la sortie des étoiles.
Cette année :
En Israël vers 17h10
En France vers 17h45
La coutume veut que les hommes prient Arvit (prière du soir) avant l’allumage des bougies.
En cas de difficulté particulière, on peut allumer à partir de plag minha :
En Israël vers 16h40
En France vers 16h05
Les bougies devront brûler jusqu’à une demi-heure après la sortie des étoiles, soit vers 17h40 en Israël.
Le vendredi – on allume les bougies de Hanouka avant les bougies de Shabbat. Il faut s’assurer que les bougies brûleront au moins jusqu’à environ 17h40.
Samedi soir – la coutume répandue est d’allumer les bougies de Hanouka après la havdala, mais certains ont l’habitude de les allumer avant havdalah, après la sortie de Shabbat.
Avant l’allumage, on dispose le nombre de bougies correspondant au jour dans le chandelier.
On allume le ‘chamach’ et on récite avec intention les bénédictions suivantes :
“בָּרוּךְ אַתָּה אֲדֹנָי אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו וְצִוָּנוּ, לְהַדְלִיק נֵר חֲנֻכָּה”
(Rite Ashkénaze: ” לְהַדְלִיק נֵר שֶׁל חֲנֻכָּה “)
« Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner ‘Hanouka » (Rite Ashkénaze : « Lehadlik Ner Shel ‘Hanouka »)
« Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la bougie de Hanouka»
“בָּרוּךְ אַתָּה אֲדֹנָי אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, שֶׁעָשָׂה נִסִּים לַאֲבוֹתֵינוּ בַּיָּמִים הָהֵם בַּזְּמַן הַזֶּה”.
« Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéassa Nissim Laavoténou Bayamime Hahème, Bazémane Hazé »
« Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui a fait des miracles pour nos pères en ces jours, en ce temps ».
“בָּרוּךְ אַתָּה אֲדֹנָי אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, שֶׁהֶחֱיָנוּ וְקִיְּמָנוּ וְהִגִּיעָנוּ לַזְּמַן הַזֶּה”.
« Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’heyanou Vekiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a fait vivre, nous a maintenus en vie et nous a fait parvenir à ce moment ».
Ensuite, on allume les bougies de gauche à droite (de la nouvelle bougie du jour en remontant aux jours précédents).
Puis on dit :
הַנֵּרוֹת הַלָּלוּ אֲנַחְנוּ מַדְלִיקִין עַל הַנִּסִּים, וְעַל הַפֻּרְקָן, וְעַל הַגְּבוּרוֹת וְעַל הַתְּשׁוּעוֹת, וְעַל הַנִּפְלָאוֹת, שֶׁעָשִׂיתָ לַאֲבוֹתֵֽינוּ בַּיָּמִים הָהֵם בַּזְּמַן הַזֶּה, עַל יְדֵי כֹּהֲנֶיךָ הַקְּדוֹשִׁים. וְכָל־שְׁמוֹנַת יְמֵי חֲנֻכָּה הַנֵּרוֹת הַלָּלוּ קֹדֶשׁ הֵם, וְאֵין לָנוּ רְשׁוּת לְהִשְׁתַּמֵּשׁ בָּהֶם, אֶלָּא לִרְאוֹתָם בִּלְבָד כְּדֵי לְהוֹדוֹת לִשְׁמֶךָ עַל נִסֶּיךָ וְעַל נפְלְאוֹתֶיךָ וְעַל וִישׁוּעוֹתֶיךָ:
Ha-nei-rot ha-la-lou a-nou mad-li-kine
Al hanissim, veal hapourkan, veal haguevourot, veal ha-te-chou-ot, ve-al ha-nif-la-ot,
Ché-a-si-ta la-avo-té-nou ba-ya-mim ha-heim biz-mane ha-zeh,
Al yé-dei ko-ha-ne-kha ha-ke-do-chim,
Ve-khol che-mo-nat yé-mei ‘ha-nou-kah ha-nei-rot ha-la-lou ko-dech hem,
Vé-ein la-nou ré-chout le-hich-ta-meish ba-hène,
E-la lir-o-tane bil-vad, ke-dei lé-ho-dot lichmé-kha Al ni-sé-kha ve-al nif-lé-o-té-kha ve-al ye-chou-o-té-kha.
« Ces bougies que nous allumons sont pour les miracles, les prodiges, les délivrances et les combats que Tu as accomplis pour nos pères en ces jours, en ce temps. Par le mérite de Tes saints prêtres, pendant les huit jours de Hanouka, ces bougies sont saintes, et nous n’avons pas le droit de les utiliser, mais seulement de les regarder, afin de Te remercier et Te louer pour Tes miracles, Tes prodiges et Ta délivrance ».
Pendant l’allumage, on a l’habitude de ne pas parler, et c’est un moment propice pour prier pour les soldats tombés, mentionner les noms des malades et des blessés pour leur guérison, et prier pour le retour rapide des otages.
On a l’habitude de placer le chandelier à l’entrée de la maison ou à la fenêtre donnant sur la voie publique afin de diffuser le miracle.
Il est important de s’assurer que les bougies pourront brûler au moins une demi-heure.
L’usage est qu’une seule personne, généralement le plus âgé de la maison, allume pour tous les membres de la famille.
Chaque membre de la famille allume, en veillant à laisser un espace entre les chandeliers. Les enfants à partir d’environ 6 ans peuvent aussi allumer.
Les femmes mariées ont l’habitude de ne pas allumer et de s’appuyer sur l’allumage de leur mari.
On ajoute la bénédiction ‘Al Hanissim’ (Pour les miracles) dans la prière et dans les bénédictions après les repas pour remercier et louer Dieu pour la délivrance qu’Il a apportée à Israël. De plus, on récite le Hallel pendant les huit jours de Hanouka. À la lecture de la Torah, on lit la section des offrandes des princes qui ont été apportées lors de l’inauguration du Tabernacle.
Les jours de Hanouka sont des jours de joie, donc on ne dit pas Tahanoun et il est interdit de jeûner. Les lois du deuil sont observées comme un jour ordinaire, mais les endeuillés ne pourront pas conduire l’office. Concernant la récitation du Tsidouk Hadin, les séfarades le récitent, contrairement aux ashkénazes.
On a l’habitude de multiplier les repas à Hanouka pour se réjouir de la délivrance que Dieu a apportée à Israël pendant ces jours, et on a l’habitude de chanter et d’étudier la Torah. On mange également des aliments laitiers en mémoire de Judith qui a nourri l’ennemi avec des aliments laitiers et l’a endormi avant de le tuer, sauvant ainsi Israël. Et bien sûr, on mange des aliments frits comme les beignets, en souvenir du miracle de la fiole d’huile.
Les femmes ont l’habitude de s’abstenir des travaux habituellement interdits pendant Hol Hamoed (les demi-fêtes) pendant la première demi-heure où les bougies brûlent.
Dans cet ouvrage, le Rabbin Eliézer Mélamed traite des lois de: Roch ‘hodesh, le compte du omer et les lois de deuils qui y sont liés, Yom hahatssmaout (jour d’indépendance de l’état d’Israël), Yom yéroushalayim (jour de libération de Jérusalem), lag baomer, les jeûnes publics, les trois semaines entre le 17 tamouz et le 9 av, Hannouka, le mois de adar et la fête de Pourim.
לומדים יקרים,
השבוע אנו מסיימים את הלימוד בפרק האחרון של הספר “פניני הלכה – העם והארץ” במסגרת תכנית הלימוד “הפנינה היומית”. אנו ממשיכים בלימוד היומי בספר “ברכות”.
לחלק מכם יש מהדורה קודמת של הספר “העם והארץ”, שבה מופיע פרק נוסף על גיור. לפני כשנה וחצי הוצאנו מהדורה מעודכנת ללא פרק זה. על גיור הוצאנו ספר חדש – “פניני הלכה – גיור”.
כמחווה מיוחדת ללומדי ההלכה היומית, אנו מציעים לכם את ספרי פניני הלכה במהדורה החדשה – העם והארץ + גיור במחיר מיוחד של 40 ש”ח בלבד. או גיור במהדורה הרגילה + העם והארץ במהדורת כיס ב-30 ש”ח בלבד.
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בברכה ובתודה על לימודכם, מכון הר ברכה