Chapter: Chapitre 10 – Cuisson (bichoul)

01. Introduction

La préparation de sa nourriture exige de l’homme une grande activité. La nature fournit de bons aliments aux animaux ; mais à l’homme, dont la constitution est plus délicate et plus complexe, elle fournit rarement des aliments appropriés. C’est à lui … Continuer la lecture

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02. Principes généraux de la cuisson

La mélakha (travail) de bichoul (cuisson) a pour objet de rendre des aliments propres à la consommation ou de les améliorer. Il n’y a pas de différence à faire selon que l’aliment est cuit à l’eau, au four ou au … Continuer la lecture

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03. Cuire est interdit, réchauffer un aliment cuit est permis

Le principe fondamental, dans les lois de Chabbat, est qu’il est interdit de créer une chose nouvelle. Durant les six jours de l’action, l’homme, créé à l’image de Dieu, se livre à la création et au développement. Il tire du … Continuer la lecture

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04. ‘Hom chéhayad solédet bo (« chaleur qui fait reculer la main »)

L’une des notions fondamentales, quant aux lois de la cuisson, est la notion de ‘hom chéhayad solédet bo (« chaleur qui fait reculer la main »). Nos sages enseignent qu’il s’agit de la mesure thermique la plus basse qui soit encore capable … Continuer la lecture

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05. Cuisson d’un plat liquide et coutume séfarade

Nous l’avons vu, il n’y a pas de cuisson après cuisson. Il est donc permis de réchauffer, le Chabbat, un aliment déjà cuit. On peut, par exemple, sortir du réfrigérateur des poissons cuits ou une escalope frite et les réchauffer, … Continuer la lecture

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06. Plats liquides : usages yéménite et ashkénaze

Comme nous l’avons vu, Maïmonide, le Rachba et le Ran estiment que le principe « il n’y a pas cuisson après cuisson » s’applique également aux plats liquides : dès lors que leur cuisson est achevée, et bien qu’ils aient refroidi, il est … Continuer la lecture

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07. Kéli richon, chéni, chelichi (premier, deuxième, troisième ustensiles)

    La cuisson d’aliments se fait par l’intermédiaire d’un ustensile (marmite, casserole…) placé sur le feu. La question qui se pose est de savoir quelle règle s’applique lorsqu’une marmite, qui n’est pas placée sur le feu ou sur la plaque … Continuer la lecture

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08. Préparation du thé, le Chabbat

     Si l’on se propose de préparer du thé (ou une autre infusion), il faut le faire dans un keli chelichi. En d’autres termes, on versera de l’eau chaude dans une tasse, qui aura donc le statut de keli chéni, … Continuer la lecture

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09. Verser de l’eau bouillante dans un verre mouillé

    La halakha a ceci de particulier qu’elle pénètre, avec précision, jusqu’aux plus petits détails, et c’est précisément grâce à cela qu’elle élève tous les actes de l’existence et leur confère un sens, spirituellement et moralement. De cette remarque préliminaire, … Continuer la lecture

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10. Un gouch ‘ham (« bloc chaud ») provoque-t-il la cuisson ?

Nous l’avons vu (§ 7), un keli richon (premier ustensile) provoque la cuisson des aliments que l’on y introduit, tandis qu’un keli chéni (deuxième ustensile) ne provoque la cuisson que des aliments qui cuisent facilement. Quant au keli chelichi (troisième … Continuer la lecture

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