03 – Ce qu’est la prière en minyan

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L’obligation essentielle, en matière de prière collective, consiste à réciter au sein d’une assemblée de dix Juifs la ‘Amida. Celui qui, en raison de son retard, n’est pas parvenu à dire la ‘Amida avec le reste des fidèles priant en silence, récitera la ‘Amida pendant la répétition de l’officiant1. D’après la majorité des décisionnaires, sa prière sera alors considérée, elle aussi,

  1. Pour qu’une prière soit considérée comme valablement dite « au sein du minyan», il ne suffit pas de se trouver en présence d’une assemblée de dix Juifs, il faut encore que la prière que l’on récite s’incère dans l’activité et le rythme de l’assemblée. La ‘Amida est d’abord récitée à voix basse par tous les fidèles, puis l’officiant en reprend le texte à voix haute. Lorsqu’un fidèle n’a pu réciter la ‘Amida à voix basse en même temps que les autres, le temps de la répétition de l’officiant est encore considéré, à son profit, comme « temps de la ‘Amidadite publiquement » ; dès lors, le fidèle retardataire, en joignant sa prière silencieuse à celle dite à voix haute par l’officiant, bénéficie du caractère public de cette prière. Cf. note 2 pour le détail des opinions à ce sujet.
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