05. En pratique

https://ph.yhb.org.il/fr/03-02-05/

A priori, il est bon que les femmes récitent chaque jour la ‘Amida de Cha’harit et celle de Min’ha ; mais si elles ne disent que l’une d’entre elles chaque jour, elles s’acquittent par là de leur obligation. Certes, selon la majorité des décisionnaires, les femmes sont tenues de prier à Cha’harit et à Min’ha ; mais puisqu’il s’agit d’une obligation  rabbinique, celles qui veulent être indulgentes sont autorisées, a priori, à s’appuyer sur l’opinion selon laquelle les femmes ne sont tenues qu’à une ‘Amida quotidienne. En ce cas, il est bon que cette ‘Amida soit celle de Cha’harit, afin de commencer la journée en prière. Si l’on n’a pas eu le temps de prier à Cha’harit, on priera à Min’ha ; a posteriori, si l’on n’a pas eu le temps de prier à Min’ha non plus, on priera à ‘Arvit.

Celles qui ont l’usage de se contenter des bénédictions matinales et des bénédictions de la Torah ont, quoique difficilement, sur qui s’appuyer ; mais il ne convient pas d’agir ainsi car, de l’avis d’une majorité décisive de codificateurs, c’est une obligation que de réciter la ‘Amida une fois par jour au moins.

Ce contenu a été publié dans Chapitre 02 - Les femmes et la mitsva de la prière. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.